mardi 23 septembre 2008

prise de conscience...


je vais transcrire, plutôt copier coller un discours d un chef amérindien après la dernière grande defaite ,vers 1850, il y a 160 ans.
Je l ai lu la premiere fois il y a 6 ou 7 ans.

"Le ciel au-dessus de nos têtes, qui a pleuré des larmes de compassion sur mon peuple pendant des siècles et des siècles, qui nous paraît immuable et éternel, est soumis au changement. Aujourd'hui, il est clair, demain il sera peut-être couvert de nuages [...] Le chef blanc dit que le grand chef à Washington nous envoie ses salutations amicales et ses bons vœux. C'est très aimable de sa part, car nous savons qu'il n'a lui-même guère besoin de notre amitié. Son peuple est innombrable, il est comme l'herbe qui recouvre les grandes prairies. Mon peuple est peu nombreux, il ressemble aux arbres épars d'une plaine balayée par la tempête. Le grand, et je suppose, bon chef blanc nous fait savoir qu'il souhaite acheter nos terres, mais qu'il désire nous en laisser assez pour que nous puissions vivre confortablement. Cette offre semble juste, généreuse même, car l'homme rouge est désormais privé de droits dont il pourrait exiger le respect ; elle paraît également judicieuse, dans la mesure où nous n'avons plus besoin d'un pays très étendu.
Il fut un temps où notre peuple couvrait la terre comme les vagues d'une mer agitée par le vent recouvrent son fond pavé de coquillages. Mais cette époque a pris fin depuis longtemps avec la grandeur des tribus, dont nous ne gardons plus aujourd'hui qu'un poignant souvenir. [...]
Nous souhaitons aujourd'hui que les hostilités entre nous ne puissent plus jamais être réouvertes. Nous aurions tout à y perdre. La vengeance est considérée comme un juste retour des choses par les jeunes braves, mêmes lorsqu'elle s'accomplit au prix de leur vie, mais les vieillards qui demeurent chez eux en temps de guerre, et leurs mères qui s'inquiètent du sort de leurs fils, savent pertinemment qu'il n'en est rien.
Notre bon père à Washington [...] nous assure que si nous agissons comme il le désire, il nous protègera. Ses braves guerriers dresseront un mur infranchissable autour de nous, et ses merveilleux navires de guerre rempliront nos ports, si bien que nos anciens ennemis des terres lointaines du Nord, les Hidas et les Timpsions, cesseront d'effrayer nos femmes, nos enfants et nos vieillards. Alors il sera véritablement notre père, et nous serons vraiment ses enfants. Mais cela peut-il se produire un jour ? Votre Dieu n'est pas notre Dieu ! Votre Dieu aime votre peuple et hait le mien. Il étend amoureusement ses puissants bras protecteurs autour du visage pâle et le guide par la main comme un père conduit son petit enfant - mais Il a abandonné Ses enfants rouges, si tant est qu'ils soient réellement Ses enfants. Notre Dieu, le Grand Esprit, semble lui aussi nous avoir oubliés. Votre Dieu vous rend plus forts de jour en jour. Bientôt votre peuple s'étendra sur toute cette terre. Le nôtre ne cesse de diminuer comme une marée qui descend rapidement et ne reviendra jamais. Le Dieu de l'homme blanc ne doit pas aimer notre peuple, car sinon Il le protègerait. Nous ressemblons à des orphelins qui ne peuvent se tourner nulle part pour trouver de l'aide. Comment, dans ce cas, serions-nous frères ? Comment votre Dieu pourrait-Il devenir le nôtre, nous rendre la prospérité, faire revivre en nous des rêves de grandeur retrouvée ? Si nous avons tous le même Père Céleste, Il doit avoir ses préférences, car Il s'est montré seulement à Ses enfants au visage pâle.[...] Non ! Nous sommes deux races distinctes, avec des origines différentes et des destins divergents. Il y a peu de chose en commun entre nos peuples.
Pour nous, les cendres de nos ancêtres sont sacrées, et l'emplacement où elles reposent est une terre sainte. Vous errez loin des tombes des vôtres, apparemment sans regret. Votre religion a été écrite sur des tables de pierre par le doigt de fer de votre Dieu afin que vous ne risquiez pas de l'oublier. L'homme rouge n'a jamais pu ni la comprendre, ni s'en souvenir. Notre religion est faite des traditions de nos ancêtres - les rêves que le Grand Esprit a envoyés à nos anciens aux heures solennelles de la nuit, les visions de nos Sages -, et elle est inscrite dans les cœurs de notre peuple.
Vos morts cessent de vous aimer, ainsi que la terre qui les a vus naître, dès qu'ils franchissent les portes de la tombe et s'en vont vaquer au-delà des étoiles. Ils sont vite chassés de vos mémoires et ne reviennent plus. Les nôtres n'oublient jamais le monde merveilleux qui leur a donné la vie. Ils continuent d'aimer ses vallées verdoyantes, ses cours d'eau murmurants, ses magnifiques montagnes, ses vallons encaissés, ses lacs et ses baies aux rives boisées ; ils brûlent toujours d'une affection tendre et indulgente pour les vivants au cœur solitaire, et reviennent souvent du pays des Chasses Bienheureuses pour leur rendre visite, les guider, les consoler et les réconforter.
[...] Votre proposition semble équitable, et je pense que mes frères vont l'accepter et se retirer sur la réserve que vous leur offrez. Alors nous vivrons en paix à l'écart les uns des autres, car les mots du Grand Chef Blanc semblent être la voix de la nature parlant à mon peuple du fond des ténèbres impénétrables.
Peu nous importe l'endroit où nous passerons le reste de nos jours, ils ne seront de toute façon pas très nombreux. La nuit de l'indien promet d'être sombre. Pas une seule étoile d'espoir ne brille au-dessus de son horizon, des vents aux accents funèbres gémissent au loin. La sinistre Némésis semble être sur la piste de l'homme rouge : partout où il ira, il percevra dorénavant derrière lui les pas de son féroce destructeur, et il se préparera à affronter stoïquement son destin, ainsi que le fait la biche blessée en entendant approcher le chasseur.
Encore quelques lunes, encore quelques hivers, et plus un seul descendant des puissants hôtes qui peuplèrent autrefois cette vaste terre où vécurent dans des foyers heureux, protégés par le Grand Esprit, ne restera pour pleurer sur les tombes d'un peuple jadis plus florissant et plus rempli d'espoir que le vôtre. Mais pourquoi m'attristerai-je de la disparition prématurée des miens ? Une tribu suit l'autre, une nation succède à l'autre, comme les vagues de l'océan. Telle est la loi de la nature, et tout regret paraît inutile. Le temps de votre chute est encore peut-être lointain, mais il viendra sûrement, car même l'homme blanc dont le Dieu marche à côté de lui et lui parle comme à un ami ne pourra pas échapper à la destinée commune. Nous sommes peut-être des frères, après tout. Nous verrons bien.
Nous examinerons votre proposition, et quand nous aurons pris une décision, nous vous la ferons connaître. Mais pour que nous l'acceptions, je pose moi-même, d'ores et déjà, cette condition : que nous soit pas refusé le droit de venir visiter à tout moment, sans être maltraités, les tombes de nos ancêtres, de nos amis et de nos enfants. Chaque parcelle de ce pays est sacrée dans l'esprit de mon peuple. Chaque flanc de montagne, chaque vallée, chaque plaine, chaque bocage a été sanctifié par un événement heureux ou malheureux survenu à une époque depuis longtemps révolue. Les rochers eux-mêmes, apparemment muets et morts, transpirent sous le soleil le long du rivage silencieux, et frémissent du souvenir d'événements importants liés à la vie des miens; la terre épouse plus amoureusement nos pas que les vôtres parce qu'elle est riche de la poussière de nos ancêtres, et que nos pieds nus sont conscients de ce contact rempli d'amour. Tous ceux qui sont partis, nos braves, nos mères affectionnées, nos jeunes filles heureuses, au cœur joyeux, et même les petits enfants qui vécurent ici et n'y connurent que la joie que pendant une brève saison, continuent d'aimer ces étendues aujourd'hui mornes et désertes; chaque jour, à la tombée de la nuit , les esprits y reviennent en grand nombre. Quand le dernier homme rouge aura disparu de la surface de cette Terre et que le souvenir des miens sera devenu un mythe parmi les hommes blanc, ces rivages grouilleront des morts invisibles de ma tribu, et lorsque les enfants de vos enfants se croiront seuls dans les champs, les magasins, dans les boutiques, sur les routes, ou dans le silence des bois impénétrables, ils ne le seront pas. Sur toute la terre, il n'y a pas d'endroit où la solitude soit possible. La nuit, quand les rues de vos villes seront silencieuses et que vous les croirez désertes, elles seront remplies par la foule des revenants qui occupaient autrefois cette belle contrée et continuent de l'aimer. L'homme blanc ne sera jamais seul.
Qu'il soit juste, et qu'il traite mon peuple avec égard, car les morts ne sont pas dénués de pouvoir. Les morts, ai-je dit ? Il n'y a pas de mort. Seulement un changement de monde."

Chef Seattle

voila c est tres impressionant

samedi 20 septembre 2008

comprendre l humour ...

Je ne crois plus avoir envie d écrire.
Une dernière petite chose ...
Certain me reprochait un don qui m a été offert.
On me disait charmeur et séducteur.
proche d un manipulateur?
Me faire confiance devait être une tache difficile,
même par son père?
Malédiction.
(un mot fort, a faire paniquer)
ne vous inquiéter pas, vous êtes sur air Damien, on a passé les perturbations, le vol va connaître de parfaite condition. allez on continu.
Mais ce don me sauve la vie de mécréantes émotions, dégueulant de lassitude et de vieilles racines rancunières ( la aussi, les termes sont un peu excessifs)..
Ha quelle affreuse situation.
Lance paradoxale, force et faiblesse, planter en plein coeur d une boue mimétique nauséabonde. (même remarque que précédemment)
Ce n'est qu'une perception, juste un cadeau a partager.
Un scientifique disait:
"Si ma théorie est juste, elle se défendra d elle même.
Mais si il est est fausse, qu'elle disparaisse à jamais..."
Mes analyses suivent les mêmes loi.
Aparté, il y a une putain d engueulade au dessus de chez moi, je sais pas si c est une Québécoise? Mais ce serait fort probable...
Amusant. non?
D'ailleurs cela me fait penser a mes anxiogènes phobies (pléonasme, enfin, le, heu, comme, bref les phobies créer toujours anxiété et angoisse... bref)
Les clebards.
et les disputes, surtout avec les femmes.
Mais d ou cela peu bien venir?
Amusant. non?
Ha oui la parfaite connaissance de l anglais me devient indispensable pour suivre le chemin du caméléon. L adaptation.
Et pour préciser mes pensée en français, maîtriser l orthographe et la ponctuation.

vendredi 19 septembre 2008

La vie me fait des Farces.

La prise de conscience d'une nouvelle réalité ne peut-elle pas faire oublier la précédente?
N'est-ce qu'en oubliant notre ancienne culture que l'on peut vraiment percevoir Homme, Femme, civilisation d un nouveau monde...
J'avais écrit pendant mon voyage:
Vous voulez ma définition de la persévérance!
C'est trouver le petit point lumineux dans cet espace si sombre et si froid ,se hisser jusqu'à lui et en défoncer les bords a coup de masse, faire entrer cette douce chaleur de la reconnaissance et recevoir ses puissants rayons sur mon putain de visage.
Sarcastique?
J'ai de la sage colère, celle qui me rend plus malin a chaque insulte que l'on me crache au visage.
J' ai de la sage colère contre tous ceux qui m'ont fait la morale et donné des leçons, miroir de leur propre couardise;
Je n'ai pas traversé l atlantique a la rame ni fait le tour du pôle nord et je m'en branle, je me bas chaque jour avec l aide de ma bonne étoile, cadeau de naissance.
Mes armes s'affûtent pour ma propre réussite et la création d'un bonheur certain.


Je vais maintenant vous définir le Bonheur:

Un vent frais et un soleil doux,
Une casquette pour mes yeux fragiles.
Les doigts de pieds en éventails.
Allongé sur l herbe accompagné par des mots,
Créateurs de cicatrices cérébrales.
Une jouissance de détente...


J ai écrit ces mots ici, heu la, enfin maintenant (car le temps va passer jusqu' à ce que cette feuille, noircie par la plume, prenne lumière sur la toile).
Sur une table de bois, avec une demoiselle a qui j ai demandé papier et stylo de peur d oublier sur le chemin... (elle étudie la communication je crois)


Ha oui la surprise, je suis serveur, service d étage, dans un hôtel 4 étoiles.
Drôle?non?
Je pense au prochain continent, Australie, Japon, ou la surprise Brésilienne.


Autre sujet


Maman, je ne t ai jamais félicitée pour ton
courage.

lundi 15 septembre 2008

QUOI!

Le courage est présent, oublié du passé et attendu du futur, il a sa propre existence, choisissant d' envahir les âmes des braves vers leur destin tragique.
Quelles sont tes limites, celle de ton corps, celle de ton imagination?
Quelles questions pertinentes ne me suis-je pas encore posées?
Il me manque un guide, j'apprends dans la douleur de la confrontation.
Ne pas baisser la tête, c est la clef.
Le courage apparaît-il lorsque la peur hésite a t accompagner?

La peur est-elle un moyen de trier le monde?
Ceux qui l`ont et ceux qui la dépassent.
Je me demande quel camp est le mien?
La peur, force dorganisation, force d humilité et de compassion. Elle est puissante car elle découvre notre vrai visage a nos ennemis.
Quel est le vrai prix de la liberté?
Est-ce que l amour peut encore gagner?
une question de tendresse dans un concert de métal, ou les doigts saignent pour créer.
Je suis prêt a souffrir pour rester boire de la bière et a aimer cet inconnu, moi.