
Fenêtre de mon existence,Docu-fiction, Elle est un passage d expression de mes voyages physiques, emotionnels et cognitifs.
jeudi 25 février 2010
vendredi 19 février 2010
jeudi 18 février 2010
dimanche 7 février 2010
samedi 6 février 2010
rupture
"Faire le deuil"… Voilà bien une expression employée par beaucoup de psy pour désigner un travail sur soi pas toujours facile, une période tourmentée. Ce terme, sorti de son contexte initial lié à la mort d’un proche, est aujourd’hui employé dans le cadre de toute séparation, y compris amoureuse. Les différentes phases du "deuil" ont été identifiées par de nombreux psychologues et psychiatres dont Elisabeth Kubler-Ross.On y distingue généralement ces étapes successives : Le déni : Temps où l’on nie la rupture et son irréversibilité.La colère : lorsque l’on mesure les conséquences de la perte.Le marchandage : Phase où l’on tente de trouver à qui revient la faute.La tristesse : On se tourne vers le passé en l’enjolivant, phase de regrets…L’acceptation : On accepte ses erreurs et la rupture, on peut à nouveau aller à la rencontre de l’autre et reconstruire.Mais je dois dire qu’au fil du temps, mon expérience personnelle ainsi que les nombreux contacts initiés avec des personnes célibataires ayant vécu une séparation, m’ont amené à identifier des phases de deuil sous un angle différent.
Le piège à éviter
Car il y a un piège.C'est que, dans le cas d'une rupture amoureuse, surtout lorsque nous n'en avons pas l'initiative, notre ego en prend un sacré coup ! Je ne trouve pas d'autres mots. De ce fait, nous sommes tentés de brûler certaines étapes nécessaires. Aidés souvent par des amis et des proches qui considèrent, selon l'expression consacrée, "qu'un clou en chasse un autre", nous sommes tentés de trouver un ou une partenaire le plus rapidement possible. Cela nous conduit inévitablement à l'échec.Ainsi, parfois, sommes-nous persuadés que le deuil de notre précédente relation est fait : parce qu’il n’y a plus de tristesse apparente, plus de colère, parce que nous nous intéressons aux autres et que nous portons le désir de nous réinvestir à nouveau dans une vie de couple. Et il n’en est rien...Consciemment nous sommes à la recherche de l’autre, de l'ex., et inconsciemment nous ne sommes pas prêts.
Car il y a un piège.C'est que, dans le cas d'une rupture amoureuse, surtout lorsque nous n'en avons pas l'initiative, notre ego en prend un sacré coup ! Je ne trouve pas d'autres mots. De ce fait, nous sommes tentés de brûler certaines étapes nécessaires. Aidés souvent par des amis et des proches qui considèrent, selon l'expression consacrée, "qu'un clou en chasse un autre", nous sommes tentés de trouver un ou une partenaire le plus rapidement possible. Cela nous conduit inévitablement à l'échec.Ainsi, parfois, sommes-nous persuadés que le deuil de notre précédente relation est fait : parce qu’il n’y a plus de tristesse apparente, plus de colère, parce que nous nous intéressons aux autres et que nous portons le désir de nous réinvestir à nouveau dans une vie de couple. Et il n’en est rien...Consciemment nous sommes à la recherche de l’autre, de l'ex., et inconsciemment nous ne sommes pas prêts.
Renaître à l'amour, phase après phase
Voici donc les phases que j’ai pu identifier lors d’une rupture amoureuse, passé ces moments de colère et de tristesse, et avant l’acceptation définitive de cette séparation irrémédiable :
1. La recherche de partenaire tout azimut : Ça y est ! Les larmes ont séché ! Il nous faut donc quelqu’un et vite. Sorties, rencontres, recherches diverses et parfois multiplicité des partenaires, cette phase est souvent nécessaire pour notre ego ! La nécessité de plaire à nouveau fait partie de cette phase de réparation.
2. La recherche inconsciente de l’ancien partenaire : Cette phase peut parfois durer des années sans que nous en ayons conscience. Et ainsi, aucune personne ne trouvera grâce à nos yeux. À travers la taille, le métier, la couleur des cheveux, certains traits de caractère, nous recherchons cet autre perdu, qui ne sera jamais l’autre. La comparaison est souvent au final douloureuse et la rupture, tôt ou tard, reste inévitable.
3. La recherche d’un opposé : Toujours sur un mode comparatif, puisque le clone de l’autre n’existe pas et, qu’au fond, cet autre n’avait pas que de bons côtés, nous sommes amenés à rechercher son contraire. Tel ex-conjoint était comptable, elle le choisira artiste ; telle ex-femme était conventionnelle, il la préférera bohème. Mais, tant que la relation à l’autre trouve un ancrage dans la précédente, cet amour passé reste virtuellement présent.
4. La libération : Un jour nous réalisons que le deuil est vraiment fait. Nous réussissons à avoir une vision objective de cet amour passé. Oui, nous avons aimé et nous en gardons le souvenir de moments merveilleux. Oui, cette relation ne pouvait pas perdurer car elle engendrait aussi de la souffrance. Et oui, nous sommes prêts à aimer à nouveau, indépendamment de critères illusoires, mais en fonction de ce qui nous correspond vraiment.Et souvent, lorsque vient ce jour, une vraie rencontre est alors possible. Une rencontre où l’on pourra aimer l’autre pour ce qu’il est, nous aimer encore plus nous-même pour notre capacité à surmonter des épreuves si douloureuses, et aimer la vie pour ce qu’elle nous prend, et nous donne…
Voici donc les phases que j’ai pu identifier lors d’une rupture amoureuse, passé ces moments de colère et de tristesse, et avant l’acceptation définitive de cette séparation irrémédiable :
1. La recherche de partenaire tout azimut : Ça y est ! Les larmes ont séché ! Il nous faut donc quelqu’un et vite. Sorties, rencontres, recherches diverses et parfois multiplicité des partenaires, cette phase est souvent nécessaire pour notre ego ! La nécessité de plaire à nouveau fait partie de cette phase de réparation.
2. La recherche inconsciente de l’ancien partenaire : Cette phase peut parfois durer des années sans que nous en ayons conscience. Et ainsi, aucune personne ne trouvera grâce à nos yeux. À travers la taille, le métier, la couleur des cheveux, certains traits de caractère, nous recherchons cet autre perdu, qui ne sera jamais l’autre. La comparaison est souvent au final douloureuse et la rupture, tôt ou tard, reste inévitable.
3. La recherche d’un opposé : Toujours sur un mode comparatif, puisque le clone de l’autre n’existe pas et, qu’au fond, cet autre n’avait pas que de bons côtés, nous sommes amenés à rechercher son contraire. Tel ex-conjoint était comptable, elle le choisira artiste ; telle ex-femme était conventionnelle, il la préférera bohème. Mais, tant que la relation à l’autre trouve un ancrage dans la précédente, cet amour passé reste virtuellement présent.
4. La libération : Un jour nous réalisons que le deuil est vraiment fait. Nous réussissons à avoir une vision objective de cet amour passé. Oui, nous avons aimé et nous en gardons le souvenir de moments merveilleux. Oui, cette relation ne pouvait pas perdurer car elle engendrait aussi de la souffrance. Et oui, nous sommes prêts à aimer à nouveau, indépendamment de critères illusoires, mais en fonction de ce qui nous correspond vraiment.Et souvent, lorsque vient ce jour, une vraie rencontre est alors possible. Une rencontre où l’on pourra aimer l’autre pour ce qu’il est, nous aimer encore plus nous-même pour notre capacité à surmonter des épreuves si douloureuses, et aimer la vie pour ce qu’elle nous prend, et nous donne…
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