mercredi 31 décembre 2008

Dire la vérité. Ne pas ruminer. Ne pas cacher nos pensées.
Antidote RESTER SOI MEME.

lundi 22 décembre 2008

Retour sur L individualisme.


L'individualiste, quel égoïste !
Par sedenion le mercredi 20 août 2008, 16:47 - OVoid* - Lien permanent
Vivre en troupeau en se pensant libres, Un article du monde diplomatique, avec entre autres, un point de vue intéressant de l'auteur qui spécule l'exploitation de la tendance humaine à l'égoïsme, pour en faire un troupeau homogène et docile. Et l'auteur fait une nette différence entre l'individualisme et l'égoïsme.La définition préliminaire de l'individualisme par la Wikipedia dresse le portrait d'un individualisme qui ressemble beaucoup à l'egoïsme. Néanmoins, le paragraphe se termine sur une note importante : Il ne faut cependant pas confondre individualisme et égoïsme à courte vue. Car si l'égoïste ne considère que ses intérêts personnels, l'individualiste considère l'intérêt des individus et non le sien uniquement.La différence est là. Un individualiste aspire à être un individu et parfois même, est un individu. Or un individu c'est déjà un animal évolué. Il projette son propre sentiment d'individualité sur ses congénères, et a donc naturellement tendance à les considérer, eux aussi, comme des individus. Il fait preuve d'altérité.L'égoïsme lui, est plus simpliste. C'est un vestige archaïque, un 'instinct de survie'. Il place l'ego "MOI" en priorité par rapport à toutes autres 'directives' ce qui amène à une négation d'autruis. Considérer les autres comme des individus dépasse l'entendement d'un ego, car l'ego n'est capable que d'une seule chose : faire la différence entre "MOI" et "Non-MOI".Pourtant, l'individualisme a souvent une connotation négative. On considère l'individualiste comme opposé à l'équipe, refusant de partager ses talents avec les autres, ou les mettre au service d'une équipe. En fait, c'est bien son égoïsme qu'on lui reproche, pas son individualité, car en réalité, son individualité, "on s'en fout". Ce qui intéresse 'on', c'est ce que cet individu peut apporter à 'on', pas qu'il soit un individu. 'On' n'est en fait pas moins égoïste que lui, et 'on' se moque pas mal de lui. Par ce billet, l'individu est quelque part bien forcé d'être lui-aussi, effectivement, un égoïste. Les égoïstes, loin d'être altruistes, restent en groupe car ils y trouvent égoïstement leur compte, c'est pour cette raison qu'ils sont grégaires. Mais l'individu égoïste, lui, est différent, car il n'est pas grégaire au premier degré. Aspirant à être un individu, il aspire également à l'autonomie et met donc en oeuvre des stratégies qui lui permettent d'être autonome. Autonomie qui a son tour permet à l'individu de se libérer de la nécessité d'appartenir (égoïstement) au groupe. C'est ça, que les égoïstes grégaires ne supportent pas chez les individus égoïstes. A toutes fin, l'individu égoïste, réellement autonome, pourrait finir par devenir altruiste, ce que l'égoïste grégaire ne peut être que virtuellement.Sur un terrain parallèle, la grosse différence entre un individu et un ego, c'est qu'un individu réfléchit, alors qu'un ego réagit. Il est facile de comprendre qui, n'a en aucun cas besoin d'individus pensants, et a au contraire besoin d'animaux aux réactions pulsionnelles, que ce soit pour les encadrer (par la peur) ou les inciter à consommer (par la peur aussi).Sur un autre terrain encore, il est possible que la question "être ou ne pas être" soit typique d'un individu, alors que l'ego se contenterait d'une réflexion plus pragmatique : "avoir, avoir, avoir". Curiositée vis à vis de cette approche : On constate ces dernières années (c'est à dire ces cinq dernières années) l'émergence d'une mode - dont les participants se veulent, évidemment, en opposition au 'moutonisme' - pour certaines philosophies spiritualistes, généralement basés sur des auteurs très contemporains ('révolution industrielle', début du 20 ème), sois-disant "maîtres spirituels". - n'est-il pas... - L'intéressant, c'est que quel que soit l'essence de ces philosophies (dont j'ignore presque tout), leur mise en oeuvre sur le terrain par leurs pratiquants (ça je le connais), se transforme (ou pas, remarque) en quête consistant à "avoir un MOI" et connaître les conditions de la "naissance en soi" de ce dernier. Et, obtention de ce "MOI", dans quel but ? Les motivations laissent dubitatif.Je pense qu'on pourrait me rétorquer que ces philosophies ont pour but "d'apprendre à être" (c'est ce que dit la Wikipedia), la réalité du terrain, c'est que la majorité de ceux qui s'y investissent, non seulement, sont à mes yeux clairement dans un effet de mode, et donc plutôt sur la mauvaise voie - la quatrième, parait-il - pour devenir des individus, mais en plus, restent souvent bloqués sur un mode de pensée qui les plafonnent à "vouloir apprendre à avoir un être". Ils ne veulent pas être (est-il utile de le vouloir, d'ailleurs ?), ils veulent posséder quelque chose : des facultés, un statut, un savoir, une victoire, un Salut, un "MOI", etc... Ces philosophies semblent en réalité bien plus plaire aux égos qu'aux individus, d'autant qu'elles se font passer pour initiatiques et élitistes... Le seul a s'assouvir d'avoir la priorité n'est jamais que l'ego. L'individu, lui, aspire tout juste à être reconnu

strategie


dimanche 21 décembre 2008

Speaking with your eyes.

La vague :
Les vagues évoquent l'infini, leur mouvement suggérant la répétition.


l'interprétation de Lauren Wispé, « Dans l'empathie le soi est le véhicule pour la compréhension [d'autrui], et il ne perd jamais son identité. La sympathie, par contre, vise à la communion plus qu'à l'exactitude et la conscience de soi est réduite plutôt qu'augmentée. »


Selon Geoffrey Miller The Mating Mind l'empathie se serait développée parce que se mettre à la place de l'autre pour savoir comment il pense et va peut-être réagir constitue un important facteur de survie dans un monde où l'homme est sans cesse en compétition avec l'homme[18].

Bien que possédant une part non négligeable d'interprétation personnelle, les "retours empathiques" sont relativement "normés", exprimant un sentiment ou une émotion implicite. Ils tendent à témoigner à l'interlocuteur du centrage sur lui (la personne qui s'exprime) et restitue une dimension affective, en utilisant la
reformulation (analogie). Comme illustré ci-dessus par les exemples, ces retours peuvent autant être utilisés par rapport à des sentiments positifs ou négatifs.
Autrement dit, l'empathie, contrairement à la sympathie qui est spontanée (relativement à une identification = attirance ou rejet) est une pratique relationnelle qui s'enseigne et s'apprend

ecouter
Définition de l’empathie donnée par Marshall Rosenberg en février 2003, traduit par Godfrey Spencer et Pascale Molho

mercredi 17 décembre 2008

Emotions

Définition générale

Une émotion a d'abord une manifestation interne et génère une réaction extérieure. Elle est provoquée par la confrontation à une situation et à l'interprétation de la réalité.
En cela, une émotion est différente d'une sensation, laquelle est la conséquence physique directe (relation à la température, à la texture...). La sensation est directement associée à la perception sensorielle. La sensation est par conséquent physique.
Quant à la différence entre émotion et sentiment, celle-ci réside dans le fait que le sentiment ne présente pas une manifestation réactionnelle. Néanmoins, l'accumulation des sentiments peut générer des états émotionnels.
L'émotion peut se définir comme une séquence de changements d’état intervenant dans cinq systèmes organiques (
cognitif, neurophysiologique, moteur, motivationnel, moniteur), de manière interdépendante et synchronisée en réponse à l’évaluation de la pertinence d’un stimulus externe ou interne par rapport à un intérêt central pour l’organisme.

Difficulté de définition
La
définition de toute entité psychologique représente habituellement des difficultés de taille, et le concept d’émotion est loin de faire exception à la règle. Un problème particulier dans la quête de la définition de l’émotion vient du fait que, souvent, les énoncés ne se rapportent qu’à un aspect de l’émotion. En effet, le concept d’émotion est utilisé de manière différente selon qu’il est envisagé en référence à l’aspect stimulus, à l’expérience subjective, à une phase d’un processus, à une variable intermédiaire ou à une réponse.
Un autre problème qui nuit aux progrès vers une meilleure précision dans la définition de l’émotion concerne le
langage par lequel on l’exprime. En effet, le langage de tous les jours et le langage scientifique ne visent pas les mêmes objectifs. De plus, actuellement les avancées scientifiques dans ce domaine n’offrent pas de meilleure terminologie.
Certains auteurs ont, cependant, fait remarquer qu’il peut être rentable de ne pas avoir de définition trop stricte de « l’émotion », compte tenu du stade de développement de ce domaine. En effet, une définition précise aurait pour conséquence d’élever des frontières entre les
phénomènes. On prendrait ainsi le risque d’exclure de l’analyse des aspects qui pourraient ultérieurement se révéler essentiels à la compréhension de l’ensemble du processus.
Émotion
Affection
Amour
Bonheur
Culpabilité
Ennui
Envie
Fanatisme
Frustration
Haine
Honte
Humiliation
Jalousie
Joie
Luxure
Passion
Peur
Peur panique
Repentance
Satisfaction
Solitude
Timidité
Tristesse

Les émotions, à travers une perspective évolutionniste.
Le courant
évolutionniste, en psychologie des émotions, tire son origine des travaux de Charles Darwin et de la publication de son livre : The expression of the Emotions in Man and Animals en 1872 (Darwin 2001). Dans cet ouvrage, Darwin va poser les fondements de l’expression des émotions. Il va les décrire comme innées, universelles et communicatives.
Les émotions seraient un héritage de nos ancêtres. Pourquoi et comment les émotions se seraient-elles développées ?
Comme le rappellent Orians et Heerwagen (1992), à l’époque des
chasseurs-cueilleurs, les Hommes devaient se déplacer constamment pour trouver de quoi se nourrir. Ces déplacements les confrontaient à des phénomènes inattendus (changements climatiques, prédateurs, par exemple) demandant une réponse adaptative rapide. Selon Tobby et Cosmides (1990), les émotions vont donc se développer en réponse à différents ensembles de situations récurrentes. À cela, l’on peut ajouter le premier principe de Darwin, permettant d’expliquer comment une réaction tout d’abord volontaire va, au fil des générations, devenir innée et réflexe.
Une autre particularité des émotions est leur expression, faciale et vocale. Ici, nous n’aborderons que brièvement le chapitre des expressions faciales en laissant de côté celui des expressions vocales, bien que ce dernier soit aussi important (Scherer 1986). Dans un livre en hommage à Darwin (Ekman, 1973), les recherches présentées, portant sur les expressions faciales, confirment son hypothèse sur leur utilité communicative. Ekman dira même que : « l’expression faciale est le pivot de la communication entre hommes » (Rimé et Scherer, 1989). En effet, savoir lire sur le visage facilite nos relations sociales ; de même, une interprétation erronée d’une mimique faciale peut nous faire adopter un comportement mal adapté à la situation. Par exemple, chez les
singes, lorsqu’un mâle dominant chasse un autre mâle et que ce dernier fait une grimace (expression de peur), le mâle dominant arrêtera de le chasser. À l’inverse, si le mâle dominant fait la même grimace, il s’attend à ce que le mâle subordonné vienne l’embarrasser. En ce sens, l’expression faciale permet d’informer l’individu de nos intentions mais également du comportement que l’on attend de lui.
Enfin, le dernier principe de Darwin va établir le lien entre émotion et
système nerveux. Malheureusement, il ne restera que très descriptif sur le sujet et il faudra attendre la théorie du physiologiste Walter Cannon, dans les années 1920, pour remettre le système nerveux au centre des émotions (Cannon, 1927).

Théories psychologiques des émotions.
L’émotion est une notion floue et elle est difficilement définissable (Alvarado et al., 2002). Elle présente la particularité d’être idiosyncrasique, c'est-à-dire particulière et propre à chaque individu (Picard, 2003). De ce fait, plusieurs définitions et rôles ont été donnés à l’émotion (Francois et al., 2001; O'Regan, 2003).
Déjà en 1879, Charles Darwin, fondateur de la théorie de l’évolution, la définit comme cette faculté d’adaptation et de survie de l’organisme vivant. Il la voit comme innée, universelle et communicative. D’un point de vue comportemental, l’émotion est perçue comme un « motivateur », une entité qui influence le choix d’un individu en réponse à un stimulus externe ou interne. D’un point de vue socioculturel, les sentiments sont cette réponse donnée à une interaction avec nous-mêmes et/ou avec les autres. Une émotion existe à la fois dans la dimension personnelle et sociale de l’individu. Elle serait cette capacité d’adaptation et de changement, ce lien qui forme nos relations et nous met en interaction avec l’autre. De récentes études en neurobiologie ont démontré que les émotions sont un mélange de plusieurs facteurs biochimiques, socioculturels et neurologiques (O'Regan, 2003). Elles se traduisent par des réactions spécifiques : motrices (tonus musculaire, tremblements...), comportementales (incapacité de bouger, agitation, fuite, agression...), et physiologiques (pâleur, rougissement, accélération du pouls, palpitations, sensation de Malaise...). Elles seraient à la base de nos réactions physiologiques et comportementales.
Au regard de ces définitions, le concept d’émotion apparaît comme polysémique. Il est, en effet, difficile de donner une définition claire et univoque de l’émotion. Cependant, les spécialistes s’accordent à dire que la pluralité des définitions de l’émotion n’altère en rien son rôle central dans toute analyse comportementale. Elle est en rapport étroit et permanent avec nos décisions et nos actions.
Les émotions agissent sur nos comportements quotidiens, sur nos choix et nos perceptions. Elles rendent la communication plus efficace et lui confèrent avec un haut niveau d’impact. En outre, les émotions jouent un rôle clé dans tous processus d’apprentissage en agissant sur la capacité de mémorisation de l’apprenant, sur sa rétention de l’information et sur son attention (Alvarado, 2002). Lors de l’acquisition des connaissances, les émotions agissent à différents niveaux sur l’esprit humain. De récentes études ont démontré que les émotions et la cognition sont intimement liés (Adam et al., 2005 ; Chaffar et al., 2006 ; Ahn et al., 2005). C’est pourquoi, il est difficile d’aborder l’aspect cognition sans faire référence aux émotions

(Wikipédia)

GAYA

Yoda, le cartographe, assume comme le vieux loup de mer qu il est ses nouvelles responsabilités.
IL est calme et concentré, il sait qu il est humain et relativise la justesse de son jugement.
Isaac, le jeune chien fou sait maintenant que le pouvoir demande responsabilité.
Marqué au fer, il scrute l horizon pendant de nombreuse heures.
Comme si vivre dans cette espace immense ne le suffisait pas, il voulait en etre, il voulait l univers dans sa tete, il voulait tous les savoirs, toutes les saveurs et toutes les odeurs.
Il voulait voir, trouver le mecanisme de cette gigantesque machine, la terre, et utiliser la source de son fonctionnement, la vie.
Barber, le traitre, a choisit de rester aux calles, méditant dans l ombre le rachat de ses fautes, toujours calculateur il sait depuis l aube que le diable n est que le jouet du karma.






Besoins physiologiques.
On nomme
besoins physiologiques ceux liés au maintien de l'homéostasie de l'organisme : la régulation des grands équilibres biologiques nécessaires au maintien d'un état de santé physique. Nécessaires à la survie de la personne, ils sont impérieux (respirer, boire, faire ses besoins, manger, dormir, se réchauffer) et peuvent l'emporter sur la conscience s'ils ne sont pas satisfaits.
La présence à ce niveau du besoin de procréer est sujette à discussion. Celui-ci, utile pour l'
espèce, ne semble pas nécessairement présent chez tout individu, ce qui fait que les interprétations divergent.

Sécurité.
Les besoins de sécurité sont ceux qui sont liés à l'aspiration de chacun d'entre nous à être assuré du lendemain physiquement comme moralement. Ils recouvrent le besoin d'un abri (
logement, maison), la sécurité des revenus et des ressources, la sécurité physique contre la violence, délinquance, agressions, etc., la sécurité morale et psychologique, la stabilité familiale ou, du moins, une certaine sécurité affective et la sécurité sociale (santé).
On remarquera que la satisfaction des aspirations à la sécurité comme à la satisfaction des besoins physiologiques sont inscrits dans les
droits de l'homme. Cela ne signifie pas pour autant que tout État soit déjà en mesure de faire respecter totalement ces droits. Ils orientent cependant en principe les politiques à moyen terme, et sont inscrits dans les Constitutions de certains d'entre eux.

Reconnaissance et appartenance sociale.
Il s'agit de la recherche de
communication et d'expression, d'appartenance à un homme et une femme. Ce besoin d'intégration dans le lien social va de pair avec le besoin de reconnaissance et de considération. Le besoin d'amour doit pouvoir être pris en considération. Il passe par l'identité propre (nom, prénom), le besoin d'aimer et d'être aimé, d’avoir des relations intimes avec un conjoint (former un couple), d’avoir des amis, de faire partie intégrante d'un groupe cohésif, de se sentir accepté et, conséquence logique, de ne pas se sentir seul ou rejeté.
Ce besoin se manifeste par le comportement parfois
atavique ou grégaire de l'être humain.

Besoin d'estime.
L'homme a besoin d'être respecté, de se respecter soi-même et de respecter les autres. Il a besoin de s'occuper pour être reconnu, avoir une activité valorisante qu'elle soit dans le domaine du travail, ou dans celui des loisirs. Il s'agit en particulier, du besoin de se réaliser, de se valoriser (à ses propres yeux et aux yeux des autres) à travers une occupation. Le résident a aussi besoin de faire des projets, d'avoir des objectifs, des opinions, des convictions, de pouvoir exprimer ses idées.

Besoin d'accomplissement.
Besoin de poursuivre certains apprentissages avec l'implication du goût de l'effort, de connaître de nouvelles techniques et d'avoir des activités purement désintéressées. Besoin de communiquer avec son entourage et de participer, fût-ce modestement, à l'amélioration du monde.

Intérêt du modèle
Marketing.
Cette pyramide est utile en
marketing, où elle permet de positionner un produit[réf. nécessaire]. Son aspect logique y a sans doute un effet rassurant. Il ne s'agit pourtant que d'une ébauche de méthodologie, qu'il faut adapter à l'environnement étudié. Au-delà du premier, il s'agit à strictement parler plus d'aspirations que de besoins.

Problèmes relationnels.

La pyramide de Maslow peut apporter une autre vision des problèmes relationnels au sein des couples par exemple. Chacun cherchant à satisfaire les besoins du niveau où il se trouve, des couples peuvent se former dont chacun des deux partenaires cherche à combler un besoin différent. Hormis le cas où tous les deux se trouvent au niveau ultime de la pyramide, cas qui sera statistiquement rare, cela peut conduire à des déséquilibres du couple qui, à mesure qu'ils deviennent conscients, sont de plus en plus mal vécus par les deux partenaires.

CONTRE ARGUMENTATION
Défauts et limites du modèle.

La pyramide de Maslow est l'un des modèles de la motivation les plus enseignés, notamment en formation au
management. Ce modèle possède l'avantage d'être immédiatement compréhensible et frappant, mais il possède de nombreuses limites qui ont conduit à sa réfutation pratiquement totale[1]. Abraham Maslow n'a étudié qu'une population occidentale et instruite pour aboutir à ce résultat. Dans d'autres modèles de sociétés, ce modèle peut ne pas être valide. Il s'agit de se questionner sur la légitimité du modèle en prenant en compte le contexte social de la population ou de l'individu.

Critique de la validité scientifique.
Le fondement du modèle de Maslow est la hiérarchisation des besoins. Or l'individu cherche parfois à satisfaire des besoins d'ordre supérieur même lorsque ceux de la base de la hiérarchie demeurent insatisfaits. Cette
hiérarchie impose qu'un besoin supérieur n'est atteint qu'à condition de satisfaire les autres, alors qu'un palier peut être passé. Par exemple, un travailleur précaire peut être plus motivé que ceux qui bénéficient de la sécurité de l'emploi[réf. nécessaire].
Par ailleurs, et de même que dans tous les
modèles par couches, le passage à des couches supérieures remet en question la stabilité des couches de base. Par exemple, le besoin d'estime peut amener à négliger le besoin de sécurité au cours d'activités téméraires mais socialement valorisées (défis et records divers). De ce fait , les scientifiques ayant testé expérimentalement le modèle de Maslow ont démontré qu'il ne fonctionne pas[réf. nécessaire].

Distinction entre besoin et désir.
Le besoin est exprimé par le
cerveau inconscient sous forme d'une émotion qui en signale la présence et la satisfaction ou la non satisfaction, tandis que le désir est exprimé par le cerveau conscient sous forme de mots ou d'actes libres. Par exemple, tout individu a besoin de survivre en cas d'attaque, par la contre attaque ou la fuite (actions inconscientes ou instinctives). En revanche, vouloir posséder une moto est un désir.
La vente utilise des techniques différentes pour combler le besoin ou le désir. Le besoin est un sentiment de manque ou de privation accompagné d'un désir de le voir disparaitre.

Aspects psychologiques et processus mentaux.
Les besoins vitaux sont issus du système sympathique (gère la vie, la survie, la reproduction) tandis que les autres besoins sont issus du système parasympathique (gère les besoins en état de sécurité).
Quand le système sympathique entre en action, il utilise un réseau nerveux différent du système parasympathique et l'action sur les sujets est différente en fonction du système réellement en action. Par exemple, quand une personne est sur le sympathique (i.e. en situation de se protéger de ce qui est perçu comme une attaque grave), les ressources allouées à l'estomac sont minimes par rapport aux ressources allouées à l'autodéfense. La digestion se fait donc mal en situation d'insécurité et de stress. Par contre, quand la personne se sent en sécurité, le système parasympathique gère la digestion qui se fait normalement et agréablement. La satisfaction d'un besoin produit une émotion positive tandis que la non satisfaction du besoin produit une émotion négative. L'analyse minutieuse des émotions permet d'identifier correctement le besoin signalé.
Il est important de bien identifier ses besoins en vue de les satisfaire correctement. Quand on satisfait ses besoins soi-même, le système parasympathique émet inconsciemment de l'affection et on peut dire que l'on s'aime soi-même. Quand le besoin est satisfait par une autre personne, le système parasympathique émet inconsciemment de l'affection vers cette autre personne. Comme l'affection est émise par le cerveau inconscient, elle ne se commande pas à partir du cerveau conscient. On peut dire, en général, que les émotions ne se commandent pas, ni par la personne elle-même, ni par une autre personne ( Wikipédia )

mardi 16 décembre 2008

Nous naviguons maintenant sur une mer de sable, entre de petites iles d'eau,
qui semble familiere à mes cinq sens.
les vents nous ont laisser une treve pour réparer le bateau et maintenant une petite brise chante à la poupe.
Barber, le capitaine à été degrader comme simple chasseur de rat dans la calle du navire,
Il reviendra dans l equipe conseil sous peu, la punition devant etre juste.
Yoda, notre cartographe, à pris la barre .
Le jeune Isaac a passé ses classes sous les derniers évenements, gagnant ainsi le respect d une partit de l équipage. Il se pavanne d une fierté fragile qui en devient touchante.
"Le bateau prendra la direction de la constelation de maslow".

La carte est maitre.

aimer ou etre

La tempète est passée , nous avons eu une voie d eau et le mat est brisé.Nous sommes perdu au milieu de ce grand ocean. Mais on est en vie et le vent soufle dans le peu de voile qu il nous reste.
l équipage reprends espoir de revoir la terre. Rien de grave pour la logique, l émotion n'a qu à bien se tenir.

lundi 15 décembre 2008


les personnes qui blessent ne sont sûrement pas les meilleurs pour soigner.
quel ordre dois je exécuter?
Que faire pour que la colère et la rancoeur ne remplace l amour déchu.
Une bonne idée serait la fuite, non?
La terre lui semblent si petite pour échapper aux graines qu' il a semées.
Dans ce clair obscur, Les racines le font chutées et les branches lui fouettent le visage .
Il se met a tout arraché autour de lui.
Il sait que ce n est pas la bonne solution, mais qu'est ce que tu veux c est la panique. LOL (pfff...)
Tel un ange passé au sous sol de sa conscience il visite l enfer, là ou brûle les mécréants de son espèce.
Il grimpe sur les parois lissent du pardon pour atteindre l absolution.
"Je me pardonne" dit il, espérant que le brouillard disparaisse de son esprit.
il continu:"je suis navré et navrant" dégageant ainsi la chaleur accumulé dans ses tripes.
Signe de libération, les larmes finissent de ruisseler sur son visage glacée:
"Me rapprocher de l affection! m éloigner de l indifférence"!

Comprendre son propre karma et atteindre l équilibre des deux corps, la logique dictatrice et l émotion encore et toujours rebelles . (branlette de l esprit me diront certain... , encore.. mais ici c est chez moi).
(On observe un changement de ton, mais c'est pour le théâtre).
Seul ta haine est venu ici, dans mon temple, pour y laisser sa trace.
J aurais voulu y voir ton amour, Ha oui c est vrai il n y en avait pas..
Prends ton merveilleux chemin fleuri et prends le bien; sinon d autre l'arpenterons avec plaisir.
J espère seulement que ce sont tes propres conseils que tu suis car il n y a que toi qui les payeras.
Tabernouche.
"trop! tu en fais" pensent-il, à la Yoda...
"Je t aime et va te faire foutre" pensent-il, à la Isaac...
Qui est cet Isaac?
Personnage semi-imaginaire, féerique, venu d un monde enchanteur ou, les roches se font arracher par une mer gloutonne et les rides; tracées sur un paysage mystique, sont figé sur un visage de sels.
Isaac, c est mon petit nom d humble phylo-artistico-voyageur
C'est de l humour a dix dollars...
Au moins, le guerrier est de sortit.
La suite au prochain épisode.
Damien.

dimanche 14 décembre 2008

Poussière. (colere amoureuse)

J'ai lu ton dernier message sur ton blog; très interessant...P.S.Un mystérieux commentaire est apparu, encore plus interessant...S.
a dit...
Comment vous est-il possible de faire la paix puisque "l'honnêté" que vous prônez ne vaut pas plus qu un tas de poussière? Vivez votre martyre sédentaire Guerrier!!!
Mais ne vous vantez pas de donner aux autres ce que vous n'êtes point capable ...
S.
14 décembre 2008 13:50
Lol!Ferme-là si tu veux maintenant ta gueule Damien, ça changera pas grand chose. T'aurais pas du l'ouvrir au départ. Est-ce que je t'ai vexé? Pourtant, si tu m'avais dis qu'on pouvais coucher à droite et à gauche (depuis le temps!) j'me serais fait plaisir, comme tu le dis si souvent, et je ne t'aurais jamais rien dit, moi. Les relations en amour, c'est pas mon fort; pas d'échappatoire pour une fille qui n'a pas confiance. Je ne fermerai jamais ma gueule, ça non plus c'est pas mon fort.Ironiquement, je ne t'en veux pas. Je crois que ce que tu as fais a été la chose la plus constructive que tu m'as donné.À ma grande surprise, j'ai été soulagée... Soulagée de voir que j'avais raison dans tous mes doutes à ton sujet, je t'ai déjà dis que tu m'apprennais des choses mais je ne t'a jamais dis quoi et la raison pour laquelle je restais à tes côtés alors que je savais pertinament ce qui allait arriver...ce que je voulais savoir je l'ai su... je ne t'aime pas parce que la seule personne qui comptais pour toi, c'était toi. J'aurais pu faire la même chose, je n'ai jamais demandé à sortir avec toi, mais c'est de l'histoire ancienne à présent car ces dernières nuits, j'aime la compagnie des hommes qui n'ont pas peur de me prendre dans leurs bras, et ça, ça fait le plus grand des biens.

mardi 9 décembre 2008

Neige.

Les évènements vont si vite que je n ai le temps de les écrire.
Des rires et des larmes...

Tant et si peu de choses.
un peu a notre image.

En résumé,
on est encore la.

Alpha.
Un nouveau chemin devant sois.
Un inconnu,
vide et lumineux comme un hivers glacé.
Le " sentier martyre"de la Matière
est une traversé de l espace,
avec la mission d'offrir le présent au passé .

( il est vrai que je ne devrais pas en faire trop...)

Dans ma putain de tête toujours l objectif,
le but , l accomplissement.
Le Voyage.
Il me fait souffrir car m'ordonne de vivre,
D être honnête avec mes choix et de les assumés.
La Philosophie voyageuse implore le pardon à l univers sédentaire...

Un guerrier vaincu, agonise de honte devant sa défaite,
Il a perdu un glorieux combat, celui de faire la paix.

Donne lui un conseil toi qui c est maîtrisé l équilibre existentiel...
Es tu sur de toi?
Es tu sur d avoir toujours bien agit.
J ai fait et ferais encore des erreurs mais je refuse la crucifixion.
Laisse moi les belles images qu'ils me restent.

jeudi 30 octobre 2008


j ai lu un article dans science et vie très intéressant. Selon les dernières observations d'exoplanete (planète extra solaire) la vie sur d'autre planète semblerais très rare.
Nous serions même une exception a la règle, violant par la même occasion le principe de Copernic, c est a dire la banalité dans laquelle nous vivons,
pour être un peu plus clair avant les dernières découverte astronomique, le dogme étais qu il y avait des milliards d étoiles, des milliards de planètes, et donc de très fortes chances de trouver la vie ailleur.
et bien peut etre que...non.
Eheh,
voila, ce que je me souviens de l article, les conditions minima pour l éventualité d'avoir l'infime chance etc.
De trouver une planète "ptètre" avec la vie serait une aiguille dans une meule de foin.
Le système planétaire doit se situé dans une partit "seff" de la galaxie (supernova, collisions d étoile, trou noir... c est pas cool pour les petits planétoïdes)
La planète, elle même, doit être dans une partit cool du système, pas trop proche du soleil mais pas trop loin non plus. Un peu trop chaud ou un peu trop froid c est pas tres tres bien.
La terre a un gros satellite, la lune, très rare, ça peut aider pour l équilibre, elle empêche que notre mère bascule sur son axe." balance gravitationnelle"
Elle a un champs magnétique( terrestre) qui la protège des éruptions solaires,
et pour couronner le tout les grosses planètes de notre système (solaire) ont des orbites plus grandes, c est a dire quelles sont sur l extérieur du système nous protégeant le plus souvent des catastrophes galactiques tel que astéroïdes ou comètes.
( ça peut faire mal au début... mdr , elle est pas mal celle la.)
d'ailleurs une comète c est écrasé sur Jupiter 1994 ( et une comète c est pas un "ptit" astéroïde ...)
je vous parle pas des orbites des différentes planètes, elles aussi rares.
Bref Copernic c est "petre" trompé, nous sommes rares pour ne pas dire unique, l'exception, nous sommes seul...
dur dur.
lourds fardeau...
Ou belle mission, c'elle de protéger qui nous sommes, ou nous vivons et ce que nous vivons ( mais ça c est moi! pas le mag!)

samedi 4 octobre 2008

Je préfere vivre a Breizhzion


Tu es comme un animal sauvage,
une jument chevauchant les grandes plaines nord américaines.
Je suis le premier homme a t approcher.
J arrive vers toi la main tendu.
Tu es nerveuse, agitée,
à l affût du moindre détail signifiant.
L adrénaline investit tes organes,
la question influente de l échappatoire est maître de ton esprit.
Pourquoi es-tu là?
Toi qui n à connu que la liberté,
n as tu pas besoin de lui,
celui qui avance pas a pas,
ce danger illuminant la noirceur de ton esprit organique par des connexions électriques;
t ai-je capturé? Oh oui.
La lutte de la conscience karmique contre la toute puissance du pouvoir,
est une longue bataille stoïcienne d un autre espace et d un autre temps,veille d un déluge créateur.
Je deviens plus Humain, ma région, ma culture me manque, plus encore...
Comment différencier Le retour en arrière, associé a l échec, et la poursuite d un but synonyme d évolution.
Une branlette de l esprit me diront certain(e).
Cela est un avis respectable, une belle place dans ma bibliothèque cognitive.
Humm...
L automne est notre compagnon présentement, marcher dans les feuilles croustillantes de couleurs solaires me connecte avec mon passé.
Paysages "voghien" annonceur de mort naturelle d une salade quatre saisons, ou la danse des hommes et des femmes de ce Pays est rythmé par une musique brisée, balaie des arbres contemplatif du passage temporel.
Étape 2 réussie, je peux continuer a être un rêveur...
Comme vous le savez, dans un monde ou les narines sont gorgée d un empire éthérique de logique matérialiste, être rêveur demande effort et concentration.
Regarder par la fenêtre en cours de math, ce petit cadre d existence proposé derrière cette prison de silice, a toujours travaillé en faveur d un plan d évasion.
Et Lire de la science fiction pendant que le professeur de français se pationne pour les émois de Rousseau est digne de la médaille d or, au quatre cent "maître" haies, d un tibétain aux jeux olympiques chinois.
Je suis fier d être un rêveur.
" retour de 2010, tu vas bien soufrir Damien, mais cela va etre une des plus interessantes de tes aventures."

mardi 23 septembre 2008

prise de conscience...


je vais transcrire, plutôt copier coller un discours d un chef amérindien après la dernière grande defaite ,vers 1850, il y a 160 ans.
Je l ai lu la premiere fois il y a 6 ou 7 ans.

"Le ciel au-dessus de nos têtes, qui a pleuré des larmes de compassion sur mon peuple pendant des siècles et des siècles, qui nous paraît immuable et éternel, est soumis au changement. Aujourd'hui, il est clair, demain il sera peut-être couvert de nuages [...] Le chef blanc dit que le grand chef à Washington nous envoie ses salutations amicales et ses bons vœux. C'est très aimable de sa part, car nous savons qu'il n'a lui-même guère besoin de notre amitié. Son peuple est innombrable, il est comme l'herbe qui recouvre les grandes prairies. Mon peuple est peu nombreux, il ressemble aux arbres épars d'une plaine balayée par la tempête. Le grand, et je suppose, bon chef blanc nous fait savoir qu'il souhaite acheter nos terres, mais qu'il désire nous en laisser assez pour que nous puissions vivre confortablement. Cette offre semble juste, généreuse même, car l'homme rouge est désormais privé de droits dont il pourrait exiger le respect ; elle paraît également judicieuse, dans la mesure où nous n'avons plus besoin d'un pays très étendu.
Il fut un temps où notre peuple couvrait la terre comme les vagues d'une mer agitée par le vent recouvrent son fond pavé de coquillages. Mais cette époque a pris fin depuis longtemps avec la grandeur des tribus, dont nous ne gardons plus aujourd'hui qu'un poignant souvenir. [...]
Nous souhaitons aujourd'hui que les hostilités entre nous ne puissent plus jamais être réouvertes. Nous aurions tout à y perdre. La vengeance est considérée comme un juste retour des choses par les jeunes braves, mêmes lorsqu'elle s'accomplit au prix de leur vie, mais les vieillards qui demeurent chez eux en temps de guerre, et leurs mères qui s'inquiètent du sort de leurs fils, savent pertinemment qu'il n'en est rien.
Notre bon père à Washington [...] nous assure que si nous agissons comme il le désire, il nous protègera. Ses braves guerriers dresseront un mur infranchissable autour de nous, et ses merveilleux navires de guerre rempliront nos ports, si bien que nos anciens ennemis des terres lointaines du Nord, les Hidas et les Timpsions, cesseront d'effrayer nos femmes, nos enfants et nos vieillards. Alors il sera véritablement notre père, et nous serons vraiment ses enfants. Mais cela peut-il se produire un jour ? Votre Dieu n'est pas notre Dieu ! Votre Dieu aime votre peuple et hait le mien. Il étend amoureusement ses puissants bras protecteurs autour du visage pâle et le guide par la main comme un père conduit son petit enfant - mais Il a abandonné Ses enfants rouges, si tant est qu'ils soient réellement Ses enfants. Notre Dieu, le Grand Esprit, semble lui aussi nous avoir oubliés. Votre Dieu vous rend plus forts de jour en jour. Bientôt votre peuple s'étendra sur toute cette terre. Le nôtre ne cesse de diminuer comme une marée qui descend rapidement et ne reviendra jamais. Le Dieu de l'homme blanc ne doit pas aimer notre peuple, car sinon Il le protègerait. Nous ressemblons à des orphelins qui ne peuvent se tourner nulle part pour trouver de l'aide. Comment, dans ce cas, serions-nous frères ? Comment votre Dieu pourrait-Il devenir le nôtre, nous rendre la prospérité, faire revivre en nous des rêves de grandeur retrouvée ? Si nous avons tous le même Père Céleste, Il doit avoir ses préférences, car Il s'est montré seulement à Ses enfants au visage pâle.[...] Non ! Nous sommes deux races distinctes, avec des origines différentes et des destins divergents. Il y a peu de chose en commun entre nos peuples.
Pour nous, les cendres de nos ancêtres sont sacrées, et l'emplacement où elles reposent est une terre sainte. Vous errez loin des tombes des vôtres, apparemment sans regret. Votre religion a été écrite sur des tables de pierre par le doigt de fer de votre Dieu afin que vous ne risquiez pas de l'oublier. L'homme rouge n'a jamais pu ni la comprendre, ni s'en souvenir. Notre religion est faite des traditions de nos ancêtres - les rêves que le Grand Esprit a envoyés à nos anciens aux heures solennelles de la nuit, les visions de nos Sages -, et elle est inscrite dans les cœurs de notre peuple.
Vos morts cessent de vous aimer, ainsi que la terre qui les a vus naître, dès qu'ils franchissent les portes de la tombe et s'en vont vaquer au-delà des étoiles. Ils sont vite chassés de vos mémoires et ne reviennent plus. Les nôtres n'oublient jamais le monde merveilleux qui leur a donné la vie. Ils continuent d'aimer ses vallées verdoyantes, ses cours d'eau murmurants, ses magnifiques montagnes, ses vallons encaissés, ses lacs et ses baies aux rives boisées ; ils brûlent toujours d'une affection tendre et indulgente pour les vivants au cœur solitaire, et reviennent souvent du pays des Chasses Bienheureuses pour leur rendre visite, les guider, les consoler et les réconforter.
[...] Votre proposition semble équitable, et je pense que mes frères vont l'accepter et se retirer sur la réserve que vous leur offrez. Alors nous vivrons en paix à l'écart les uns des autres, car les mots du Grand Chef Blanc semblent être la voix de la nature parlant à mon peuple du fond des ténèbres impénétrables.
Peu nous importe l'endroit où nous passerons le reste de nos jours, ils ne seront de toute façon pas très nombreux. La nuit de l'indien promet d'être sombre. Pas une seule étoile d'espoir ne brille au-dessus de son horizon, des vents aux accents funèbres gémissent au loin. La sinistre Némésis semble être sur la piste de l'homme rouge : partout où il ira, il percevra dorénavant derrière lui les pas de son féroce destructeur, et il se préparera à affronter stoïquement son destin, ainsi que le fait la biche blessée en entendant approcher le chasseur.
Encore quelques lunes, encore quelques hivers, et plus un seul descendant des puissants hôtes qui peuplèrent autrefois cette vaste terre où vécurent dans des foyers heureux, protégés par le Grand Esprit, ne restera pour pleurer sur les tombes d'un peuple jadis plus florissant et plus rempli d'espoir que le vôtre. Mais pourquoi m'attristerai-je de la disparition prématurée des miens ? Une tribu suit l'autre, une nation succède à l'autre, comme les vagues de l'océan. Telle est la loi de la nature, et tout regret paraît inutile. Le temps de votre chute est encore peut-être lointain, mais il viendra sûrement, car même l'homme blanc dont le Dieu marche à côté de lui et lui parle comme à un ami ne pourra pas échapper à la destinée commune. Nous sommes peut-être des frères, après tout. Nous verrons bien.
Nous examinerons votre proposition, et quand nous aurons pris une décision, nous vous la ferons connaître. Mais pour que nous l'acceptions, je pose moi-même, d'ores et déjà, cette condition : que nous soit pas refusé le droit de venir visiter à tout moment, sans être maltraités, les tombes de nos ancêtres, de nos amis et de nos enfants. Chaque parcelle de ce pays est sacrée dans l'esprit de mon peuple. Chaque flanc de montagne, chaque vallée, chaque plaine, chaque bocage a été sanctifié par un événement heureux ou malheureux survenu à une époque depuis longtemps révolue. Les rochers eux-mêmes, apparemment muets et morts, transpirent sous le soleil le long du rivage silencieux, et frémissent du souvenir d'événements importants liés à la vie des miens; la terre épouse plus amoureusement nos pas que les vôtres parce qu'elle est riche de la poussière de nos ancêtres, et que nos pieds nus sont conscients de ce contact rempli d'amour. Tous ceux qui sont partis, nos braves, nos mères affectionnées, nos jeunes filles heureuses, au cœur joyeux, et même les petits enfants qui vécurent ici et n'y connurent que la joie que pendant une brève saison, continuent d'aimer ces étendues aujourd'hui mornes et désertes; chaque jour, à la tombée de la nuit , les esprits y reviennent en grand nombre. Quand le dernier homme rouge aura disparu de la surface de cette Terre et que le souvenir des miens sera devenu un mythe parmi les hommes blanc, ces rivages grouilleront des morts invisibles de ma tribu, et lorsque les enfants de vos enfants se croiront seuls dans les champs, les magasins, dans les boutiques, sur les routes, ou dans le silence des bois impénétrables, ils ne le seront pas. Sur toute la terre, il n'y a pas d'endroit où la solitude soit possible. La nuit, quand les rues de vos villes seront silencieuses et que vous les croirez désertes, elles seront remplies par la foule des revenants qui occupaient autrefois cette belle contrée et continuent de l'aimer. L'homme blanc ne sera jamais seul.
Qu'il soit juste, et qu'il traite mon peuple avec égard, car les morts ne sont pas dénués de pouvoir. Les morts, ai-je dit ? Il n'y a pas de mort. Seulement un changement de monde."

Chef Seattle

voila c est tres impressionant