Bon bah tabernake,
voila le départ qui se rapproche,
l ouest canadien puis la nouvelle Zélande,
il s est presque fait attendre celui la (le départ).
Alors comment je me sens,
et bien, j ai préparé, vérifié mon élastique et me rapproche doucement du bord du pont.
Donc, j ai peur mais je vais pas faire ma fiote après être arrivé si proche.
La densité sous mes orteils n est plus.
Je n ais plus le choix,
un, parce que j ai fais le premier pas,
et deux parce que je suis déjà en déséquilibre,
le truc, c est qu'il faudrait que je me mette en boule, me retourne et m accroche aux rambardes en criant : " meuhh, méééé, A L AIDE!!!" pour retournée dans le confort de mes certitudes.
Il est donc plus simple de laisser la gravité faire "la job".
je ne sais pas si c est la fierté ou la logique qui me pousse maintenant.
ha oui c est drôle,
l'esprit logique qui dirait bon bah maintenant que tu ne m as pas écouté, et bien continue, saute!je verrais en même temps ce que nous apporte ton coté émotionnel , on est tous dans le même bateau de toute façon ( l histoire de Yoda le capitaine... voir texte mercredi 17 décembre 2008 )
C est lorsque la peur nous est proche que le courage apparaît a l horizon. (oui je sais mes pilules anti-grosse tête).
je vais sauté, mon corps subit un décrochage intérieur qui m est familier maintenant.
Je suis là, devant mon vide, incolore, inodore, Il est mon futur, il n existe pas encore, seule la lumière du présent le fera existé... ( ouaaaahh.... non, c est juste une poussière dans l oeil...)
http://video.google.ca/videosearch?sourceid=navclient&hl=fr&rlz=1T4ADBR_frCA323CA323&q=philosophie+enthoven&um=1&ie=UTF-8&ei=qB-XSpn1GY3DlAe_p7yYDA&sa=X&oi=video_result_group&ct=title&resnum=4#
.
Fenêtre de mon existence,Docu-fiction, Elle est un passage d expression de mes voyages physiques, emotionnels et cognitifs.
jeudi 27 août 2009
mardi 4 août 2009
lundi 3 août 2009
rat
Le stress chronique rend les rats routiniers
Stressé ? Pris dans la routine ? Ce n'est peut-être pas par hasard si vous avez ces deux impressions en même temps (Le temps est un concept développé pour représenter la variation du monde : l'Univers n'est jamais figé, les...).
Une nouvelle étude effectuée chez le rat suggère qu'un stress chronique influe sur les connexions nerveuses du cerveau de sorte que les animaux prennent des décisions plus par la force (Le mot force peut désigner un pouvoir mécanique sur les choses, et aussi, métaphoriquement, un pouvoir de la volonté ou...) de l'habitude qu'au cas par cas.
La capacité à choisir agir en vue d'un résultat particulier est essentielle dans notre vie de tous les jours mais demande une certaine quantité (La quantité est un terme générique de la métrologie (compte, montant) ; un scalaire, vecteur, nombre...) d'énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la...) mentale que les animaux stressés ne sont plus à même de fournir.
Eduardo Dias-Ferreira, e l'Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche),...) de Minho à Braga au Portugal, et ses collègues ont recherché les effets du stress chronique sur deux aires du cerveau connues pour être impliquées dans un comportement motivé par un but, le cortex prélimbique et le striatum dorso-median, ainsi que sur une troisième région, le striatum dorso-latéral, intervenant dans la formation des habitudes.
Les rats qui avaient été exposés à des conditions stressantes répétées, contrairement aux rats contrôle, ne s'arrêtaient pas d'appuyer sur le même levier même lorsque cela ne donnait plus accès à la meilleure récompense.
L'analyse du cerveau des rats a permis aux auteurs de trouver que chez les animaux stressés seulement le cortex prélimbique et le striatum dorso-médian s'étaient atrophiés tandis que le striatum dorso-latéral s'était agrandi.
Stressé ? Pris dans la routine ? Ce n'est peut-être pas par hasard si vous avez ces deux impressions en même temps (Le temps est un concept développé pour représenter la variation du monde : l'Univers n'est jamais figé, les...).
Une nouvelle étude effectuée chez le rat suggère qu'un stress chronique influe sur les connexions nerveuses du cerveau de sorte que les animaux prennent des décisions plus par la force (Le mot force peut désigner un pouvoir mécanique sur les choses, et aussi, métaphoriquement, un pouvoir de la volonté ou...) de l'habitude qu'au cas par cas.
La capacité à choisir agir en vue d'un résultat particulier est essentielle dans notre vie de tous les jours mais demande une certaine quantité (La quantité est un terme générique de la métrologie (compte, montant) ; un scalaire, vecteur, nombre...) d'énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la...) mentale que les animaux stressés ne sont plus à même de fournir.
Eduardo Dias-Ferreira, e l'Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche),...) de Minho à Braga au Portugal, et ses collègues ont recherché les effets du stress chronique sur deux aires du cerveau connues pour être impliquées dans un comportement motivé par un but, le cortex prélimbique et le striatum dorso-median, ainsi que sur une troisième région, le striatum dorso-latéral, intervenant dans la formation des habitudes.
Les rats qui avaient été exposés à des conditions stressantes répétées, contrairement aux rats contrôle, ne s'arrêtaient pas d'appuyer sur le même levier même lorsque cela ne donnait plus accès à la meilleure récompense.
L'analyse du cerveau des rats a permis aux auteurs de trouver que chez les animaux stressés seulement le cortex prélimbique et le striatum dorso-médian s'étaient atrophiés tandis que le striatum dorso-latéral s'était agrandi.
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