vendredi 24 avril 2009

Realité, je suis toujours là.



Bon , alors où j'en suis,
physiquement, toujours à Montreal,
J'affronte la peur comme je peux. Je suis plus conscient de son fonctionnement, à s'en demander son utilité. La peur fonctionne toujours dans l attente et jamais dans l action , elle disparaît lors du premier pas. J' en est pris conscience lors de mon saut à l élastique, tu es envahit pas elle, ton coeur est proche de l explosion, tu plonges en l absence de choix et elle disparaît laissant place à l attention. Mes différentes aventures confirment mon approche de ce mécanisme. Doit on surpasser toute ses peurs? C'est la question que l on pourrait se pauser, car la raison doit être seul maître de nos choix.
Tu peux sauter dans le vide avec un parachute c est la raison qui te le permet, pas la peur, car ton corps vit un suicide, l esprit, lui, une naissance.
j ai toujours du fric pour vivre tranquillement, j ai réussit mon premier rêve, le jeu de l intégration et la survie à un parachutage que je peux décrire comme chanceux.
Psychologiquement, tout n a pas été simple, mais je ne suis pas le seul à avoir vécu cela, mélange subtile d interrogations qui mène à la confusion. Je n ai pas encore assez de recul pour comprendre cette aventure pas même terminée. Je voudrais passez à l étape deux du rêve, sorte d objectif pseudo militaire névrotique, c est à dire la traversé du canada vers Vancouver puis décollage direction New Zelande, j ai assez d argent pour le décollage mais peut être pas pour l attérrissage. Je ne sais que faire.
Attendre que le choix se fasse de lui même?
c est assez amusant, si j'ose dire, que ce soit les perturbations intérieures qui nous poussent vers la création et la réalisation de nos objectifs extérieurs, la question est de savoir si l on veux s en séparer, de nos pertubations donc de nos objectifs.
à suivre...

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